Les grandes batailles

987-1840

De Clovis

à nos jours

Epouse Enfants :
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486, bataille de Soisson, remportée par Clovis.
486
, victoire décisive de Soissons sur Syagrius. Colvis établit sa capitale à Soisson.


732
, La bataille de Poitiers, remportée par
Charles Martel.
732, en octobre, la bataille s'engagera au lieu-dit de Moussais, aux portes de Poitiers.
Ce fut loin d'être une petite échauffourée locale, mais un heurt implacable de deux armées.
La plus forte des deux, moralement et matériellement, anéantira la puissance de l'autre.
La tactique des Francs consista à adopter la formation en coin.
La masse des guerriers Francs peut être comparée à un rempart humain, masse de pénétration compacte, difficile à contenir par les troupes adverses.
Mais malgré cette tactique efficace le combat aurait duré plusieurs jours en se terminant par la destruction totale de l'un ou de l'autre des combattants.
Le fait capital de la rencontre fut la mort d'ABD-ER-RAHMAN, tué à la nuit tombante.
Le chef disparu, la bataille n'avait plus de raison d'être, pour les musulmans découragés par la perte de leur général.

1213
, La Bataille de Muret
le 12 septembre, Pierre II d'Aragon fut battu et tué lors de la bataille de Muret, par Simon de Montfort, pourtant en grande infériorité numérique..
Raymond VI s'enfuit en Angleterre.

1214, la bataille de Bouvine, Philippe Auguste
Jean sans Terre se proclama vassal du pape et organisa une alliance avec le comte de Flandre, Ferrand du Portugal et l'empereur d'Allemagne Othon IV.
Les coalisés décidèrent de le prendre en tenaille, les Anglais attaquant par le sud.
1214, le 2juillet, le fils de Philippe Auguste bat les Anglais à la Roche aux Moines, mettant à mal la première partie de l'attaque.
1214, le 27 juillet, eut lieu la victoire de Bouvines. Tout avait mal commencé pour les Français, Philippe Auguste faillit être tué par l'empereur d'Allemagne. L'empereur ayant fuit devant la charge des cavaliers Français,
Philippe Auguste bat le reste des coalisés. Il réussit à faire capturer le comte de Flandre et le comte de Boulogne.
Cette bataille marqua le début de la fin pour Jean sans Terre. Il évacua le territoire Français.

1302, 11 juillet, la chevalerie française de Philippe Le Bel est décimée à Courtrai, enlisée dans les marais entourant la ville.
1304, revanche de
Philippe Le Bel, le 24 juin à Mons-en-Pévèle.

1328, le 23 août, le
Philippe VI, venant en aide à Louis de Nevers, écrasa l’armée inorganisée des bourgeois Flamands sur le mont Cassel.
Ce fut la revanche de Courtrai et le rétablissement de l’influence française en Flandre.

1346
, 26 août à
Crécy, l'armée de Philippe VI est honteusement battue. La chevalerie française fut écrasée, le roi perdit 4000 hommes dans cette bataille et en fuite dut demander l’hospitalité à un petit châtelain.
Edouard III ne fut pas en mesure d’exploiter cette victoire et s’attaqua à Calais avant de s’embarquer.
1347, le 4 août, après onze mois de siège, la ville de Calais se rend. Les six bourgeois otages, menacés par la colère Edouard III, ne durent la vie sauve qu’à l’intervention de la reine d’Angleterre, Philippa de Hainaut. La ville fut annexée pendant deux siècles.

1356
, la bataille de Maupertuis (Poitiers), le 19 septembre, opposant
Jean II, roi de France et le Prince Noir, fils d'Edouard III d'Angleterre. Le choc entre les armées Française et Anglaise eut lieu à Maupertuis, à l’ouest de Poitiers. Les Français pourtant en surnombre, mais par indiscipline et méconnaissance de la tactique Anglaise perdirent la bataille et le roi fut fait prisonnier. Les rappels du jeune prince Charles à son père Jean II le bon son restés célèbres « Père, gardez-vous à droite ! Père, gardez-vous à gauche ! »

1415, le 25 octobre, désastre d’Azincourt. Sous le règne de
Charles VI le Fol, les troupes d’Armagnac sont massacrées. Les mêmes erreurs qu’à Crécy et à Poitiers, furent renouvelées, les troupes françaises restant figées et embourbées.
Les captifs qui ne purent pas une forte payer de rançon furent égorgés. Victoire très peu décisive.
1415, le 16 novembre, les anglais se retirent et se rembarquent à Calais.

1449, le 24 mars, après l’incident du sac de Fougères, maladresse anglaise, la trêve est rompue.
1449, le 29 novembre, la chute de Rouen précipite la reconquête de la Normandie par
Charles VII, face à une armée anglaise mal dirigée.
1450, le 15 avril,
la bataille de Formigny, victoire française, est décisive sur la conquête de la Normandie. Victoire du connétable de Richemont et du comte de Clermont.
1450, 6 juillet, prise de Caen.
1450, le 12 août, Cherbourg tombe également.

L'année même de son couronnement, François Ier entreprit de venger l'affront infligé par la Sainte Ligue à son prédécesseur, Louis XII, chassé d'Italie en 1511.
1515,
À Marignan, la supériorité de leur artillerie assura aux Français la victoire sur les Suisses alliés du duc de Milan, et leur redonna la maîtrise de Milan, de Parme et de Plaisance. Cette victoire assura à François 1er, roi de vingt ans, adoubé chevalier sur le champ de bataille par Bayard, une immense popularité et une flatteuse réputation de bravoure.

1525, le 24 février, eut lieu l'épreuve décisive, de la lutte entre
François Ier et Charles Quint, au siège de Pavie.
François Ier y commit l'imprudence de mener une charge de cavalerie, ce qui interdit à l'artillerie française d'emporter la décision.
Ses meilleurs capitaines furent tués, le roi fut blessé et fait prisonnier. Il fut ammené en captivité à Madrid.
La mère de François 1er devint alors régent du royaume.

1643, les 18 et 19 mai, la victoire de Rocroi, obtenue par le duc d’Enghien, futur Grand Condé, quelques jours après la mort de Louis XIII, permit à la France d’asseoir une prépondérance militaire sur l’Espagne, vaincue.
Cette victoire fut obtenue par une armée française nettement inférieure en nombre à l'armée d'Espagne, qui avait jusqu'alors la totale prépondérence sur l'Europe.
1644, dès le mois d’avril, des négociations s’engagèrent, pendant que la guerre se poursuivaient contre les armées impériales, négociations qui aboutirent au traité de Westphalie.

1690, le 1er juillet, le maréchal de Luxembourg remporte la victoire de Fleurus, après bien d’autres succès, sur les armées de
Louis XIV..

La bataille de Fontenay. le 11 mai 1745
1740
, mort de l’empereur d’Autriche Charles VII, qui désigna sa fille Marie Thérèse comme Héritière.
1740, le jeune roi de Prusse, récemment arrivé au pouvoir, s’empare de la Silésie.
1741, le 28 mai, Au lieu de rester neutre face à ces deux évènements,
Louis VX et la France participa avec la Bavière, la Saxe et la Pologne, l’Espagne et la Sardaigne à la ligue de Nymphenburg contre Marie Thérèse. C'est le début de la guerre de succession.
1745
, le 11 mai, célèbre et brillante
bataille de Fontenay, remportée par le maréchal de Saxe, sur les Anglais, les Hollandais et les Autrichiens. Cette bataille fut suivie d’une série de nouvelles victoires de la France.
1745, le 28 octobre, le traité d’Aix la Chapelle fut signé. Traité discuté, où Louis XV, agissant en large et grand monarque céda toutes ses conquêtes. La Prusse, qui avait abandonné son allié Français à deux reprises, y gagnait elle la Silésie.

1792, le 20 septembre,
victoire de Valmy.

1800, le 20 mai,
Bonaparte franchit le col du Grand-Saint-Bernard pour attaquer les Autrichiens en Italie.
1800, le 25 mai, il délaisse le fort de Bard qui résiste et accompagne Lannes avec seulement 15 pièces d’artillerie.
1800, le 30 mai, Bonaparte entre à Verceil.
1800, le 2 juin, il est à Milan.
1800, le 14juin, Bonaparte remporte
la victoire de Marengo grâce à l’arrivée inespérée de Desaix.

1805, le 21 novembre,  
Napoléon passa toute la journée à reconnaître la vallée du Goldbach le plateau de Pratzen, situé non loin du village d’Austerlitz.
1805
, le 2 décembre, Napoléon s’assura une brillante victoire contre l’Autriche et la Russie à la bataille d’Austerlitz, dite « bataille des Trois Empereurs ».

Les batailles de Napoléon, entre Austerliz et Waterloo (cliquer ici sur cette ligne).

1815, le 14 juin, « vaincre ou mourir» s’exclama
Napoléon, alors qu’il comptait vaincre les Anglais et les Prussiens.
Les armées de Wellington, depuis Bruxelles et celle de Blücher, qui arrivaient du sud marchaient vers Namur. Le plan de Napoléon fut de vaincre l'un après l'autre les Prussiens de Blücher puis les Anglais de Wellington, en glissant ses cent vingt mille hommes de l'armée du nord, entre les Anglais et les Prussiens. La coalission avait rassemblé plus d'un million d'hommes, Napoléon n'en disposait que de trois cent mille pour défendre toutes ses frontières.
1815, le 16 juin, victoire de Ligny sur les Prussiens.
Mais les ordres de Napoléon ne furent pas compris, les prussiens de Blücher blessé reculèrent en bon ordre et ne furent pas mis hors de combat. Première faute du maréchal Ney.
Grouchy est chargé de pourchasser les Prussiens.
Par une trop grande lenteur des troupes, du maréchal Ney en particulier, l'armée de Napoléon ne s'est pas assez engagée entre les Anglais et les Prussiens.
Grouchy devait repousser l'armée de Blücher, pendant que l'Empereur briserait les Anglais.
Les Anglais occupent le plateau de Saint Jean. Des bâtiments fortifiés sont à réduire, avant de pouvoir les atteindre.
1815, le 18 juin, le sol détrempé empêche la manoeuvre des canons. L'assaut du plateau echoua.
Le dévouement de la vieille garde ne fut pas suffisant pour compenser la malchance, le retard de Grouchy et l'indiscipline ou la mauvaise interprêtation des ordres, tel cette charge inutile et meurtrière, deuxième faute du maréchal Ney, entraînant la destruction de la cavalerie française.
l’armée napoléonienne fut finalement défaite, à la bataille de Waterloo.
La jonction des armées prussiennes et britanniques, que n’a pu empêcher le maréchal Grouchy,
eut raison des troupes impériales.

 
   
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